Tuesday, 27 August 2013

Création

Nous sommes une enveloppe charnelle

Tout ce que les autres peuvent constater à premier regard est notre physique, notre apparence, qui nous sommes de l'extérieur. Cela ne changera jamais. Notre nez sera toujours un peu croche, un peu trop petit, un peu trop long, nos jambes seront toujours trop grosses ou trop fines, nos yeux seront toujours trop sombres ou trop bas, nos cheveux seront trop courts, trop épais, trop droits ou trop frisés. Le seul conseil que quelqu'un ne puisse jamais vous donner est d'accepter ce que vous êtes physiquement, car ce corps sera le vôtre à jamais. Prenez en soin, ne le pourrissez pas en essayant de le rendre plus attrayant, à la fin, il sera le seul ami qui vous restera.



 

 

Si vous sentez le réel besoin de vous rendre plus beau, commencer par votre personnalité. La beauté intérieure d'une personne efface tous ses défauts extérieurs, quel que soit le contexte. C'est à vous, cher être humain, de vous forger une image, une aura, et une âme. Le jour où vous serez certain d'être qui vous êtes, vos pensées, vos paroles, et vos gestes seront tous en harmonie, et c'est à ce moment que vous pourrez connaitre le bonheur.

Do what you like, and like what you do. Formez-vous de façon à pouvoir dire adieu à vos insécurités. C'est à vous de le faire.

Vous n'avez qu'une vie, use it wisely. Bonne chance.



Tuesday, 19 March 2013

Contraste et pensées


Le jour, tout est clair, précis, et défini. Aucune question n’est posée, on regarde, on comprend, on juge, puis on intègre. On ne s’interroge sur la signification des choses, elles sont là, comme ça, un point c’est tout. La nuit, par contre, est une autre paire de manches. Tout est flou, imprécis, les choses ressemblent à d’autres, et on n’est plus certain de ce que l’on regarde. Il devient alors difficile de juger. Et puisque rien n’est clair, précis, ni même légèrement compréhensible, on commence à se poser des questions.

« C’est quoi cette chose informe? »
« À quoi ça sert? »
« Qui l’a fabriqué? »

Alors, on marche en espérant être en mesure d’y voir plus clair. Lentement mais sûrement, l’environnement se précise, et on s’aperçois qu’on longe la côte, et qu’au loin, le bruit des vagues  nous atteints. Au départ, ce n’est qu’un miaulement timide, tel le gémissement d’un chat. Mais plus on s’approche, plus le bruit s’intensifie, et se transforme en grognement sourd d’un tigre. Arriver face à la mer, c’est un rugissement de dragon qui nous accueille. Tonitruante, les vagues s’acharnent et s’écrasent les unes sur les autres sans relâche en essayant de nous frapper, créant une écume blanche qui fini par n’être que la seule chose distinguable sur ces flots sombres. Les lames se forment, bouillonnantes, et disparaissent aussi vite qu’elles étaient arrivées, ne laissant qu’une suite écumeuse qui tente désespérément de nous atteindre. Sans succès. Dès lors, les vagues nous paraissent monstrueuses, et la mer, un danger indescriptible. Elles s’efforcent de nous atteindre, nous mordre, nous engloutir. Et l’idée nous effleure l’esprit; il serait si facile de se laisser emporter, dériver jusqu'à ce que mort s'ensuive. Mais au grand jamais nous ne le ferrions. Trop de gens seraient malheureux, ou furieux, puisqu’ils ne comprendraient pas la simplicité du geste. Revenons sur terre. Les vagues nous rappellent notre solitude, notre incapacité de vie, notre handicap social. On voudrait être seul sur terre, mais en même temps entouré de gens qui nous aiment sans nécessairement nous connaitre. Au final, on ne comprend pas se qu’ont les gens avec le bruit de l’océan. Il n’y a rien de plus effrayant, surtout seule, la nuit. On lève alors les yeux pour échapper à l’envie de se lancer dans les flots, et la Voie Lactée nous apparait comme jamais auparavant. C’est à ce moment que l’on se fait absorber par l’immensité du ciel. Les étoiles nous appellent. Mais l’ensemble de la chose ressemble trop à un dôme, à l’intérieur d’une bulle, d’une prison sphérique. Il est difficile de croire que tant de choses se trouvent derrière ces panneaux d’ombre percés de lumières, d’espoir d’un monde meilleur. On voudrait s’échapper, voir de l’autre côté des panneaux, mais tout se mélange, tout devient confus, et la seule idée d’essayer de donner une sorte de cohérence à tout ça rend plus évident la grandeur de l’univers, et de notre propre petitesse, notre propre insignifiance. Certaines choses ne pourront jamais être transmises, expliquées, ou partagées. Comme ce sentiment de fatalité face à la mer et ses vagues meurtrières, l’immensité sphérique de notre prison, et face aux foules d’êtres humains, insouciants et inconscient les uns des autres. Si jamais je meurs, je désire que ce soit par l’eau ou par l’air. Pas d’une création humaine. L’être humain ne devrait jamais rien à voir avec mon histoire. Je n’ais simplement jamais eu le choix.

























































It's when you re-read something you wrote in the past that you realize how much a person can change in a short amount of time. The previous text was written less than a week ago, and I couldn't relate as much to what I once thought. The human mind is a complex one, and no one should ever try to understand it, because it will never be possible, simply because of the never ending changes.

But if you feel like your goal is to find reason, a justification, a purpose, an answer to "why are things this way, and not the opposite?", I say goodluck. Because you are likely to never succeed.

Thursday, 14 February 2013

Trapped inside

The human being is one of the most complexe creatures ever created. I was once lucky enough to feel simple inside that complexity. It lasted for awhile actually. Until I realized what was happening. Why it was working. Through a time, I was confused, lost, sad. Everything was unbearable. And then, when everything was at its worse, a light shone. Far. Inexorablement lointaine, et si difficile à percevoir. Mais elle fut perçue. By my eyes full of tears. And I held on to it as strongly as I could. Avec mes bras fissurés et mon âme brisée. I just couldn't let it go. I needed that light. Then, when finally I had it, it took the shape of a box, and disapeared pour devenir une partie integrale de moi, de qui je suis. I had to get rid of my confusion, and all my general negativity. So I stored it. In that box. Deep inside of me. And forgot about it. Au début, la boite n'était pas plus grosse qu'une boite d'allumettes. Puis elle s'est mise à grandir. Plus elle grandissait, plus je pouvais y mettre et y enfermer d'émotions. And so everything was hidden from me, by me. All I kept was a fake happiness created by the absence of sorrow. It was great. It went well. I had no worries, no tears, no fears. Until now. Love, selon moi, can only destroy you. So those feelings of care and love were stored with the hate and the sadness. They knew though, against all odds, that they had to be unleashed. They couldn't be hidden, stored, ignored. They were wild, and therefore couldn't be incaged. They started to make their way out on their own. Innocente comme je l'étais, je n'ai évidemment rien remarqué. Jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Les sentiments s'étaient déjà échappés, et je les avais confondus avec de la joie. Puisque c'est bel et bien cela qu'elles m'apportaient.

Et c'est là qu'elles se sont écroulées. As they fell, they crushed the box, and let everything out. An overload of emotions took me. Shook me. And my box, my light, had left me. He was long gone, I had no place in his life anymore. All that the box had taught me, all that he had told me, vanished. Nothing can be held secret or hidden. Nothing can be ignored. And now everything is eating me from the inside. What was once trapped has now been freed so brutally that it cannot be controlled.

I have two options. Find the light, the box. Find him again. Force myself back into his life one way or another to relearn, without him being aware, a knowledge that saved me from everything for a long time. Or let everything run wild. Let everything destroy me, or try to tame them. But ain't nobody got time for that. It's chase for him, or destruction dégagée d'une perte de contrôle.

I need to find the box. I need to trap them again.

Tuesday, 29 January 2013

Besoin


Une lueur. Une étincelle. Quelque chose s’allume, quelque chose prend vie. Rien au monde n’est plus simple, en étant en même temps la complexité en soi. La complexité pure. Celle de l’incompréhension ressentie, celle du sentiment inexplicable. Ni solide, ni gazeuse, ni liquide, ni même matière observable, malléable, ou odorante. Elle n’est rien, mais elle est partout tout le temps. Chaque être la ressent à un moment, que ce soit pendant des années ou bien une fraction de seconde. C’est ce sentiment de désir incommensurable, indescriptible, qui nous hante le plus fortement lorsque nous somme près de cet être. Cette unique personne qui a un don qu’elle ignore. Celui de faire battre notre cœur, de faire trembler nos mains, de nous faire perdre nos mots. Nos pensées. Tout. Sauf sa présence. Son éclat. Sa brillance. Son être. Il rayonne, ébloui. C’est lorsque nous avons tout perdu, dépouillé par sa pureté et son absolu, que nous nous approchons.  Ce que nous allons dire? Nous l’ignorons, nous avons oublié, perdu avec tout le reste. Les mots sortent tous seuls. Ils ne peuvent être retenir. Ils ruissèlent, puis prennent de la confiance, et s’écoule finalement en torrent.  Ils sont si nombreux. Si confus. Mais ils veulent dire quelque chose. Jamais nous n’aurions osez imaginer ce jour. Ce moment. Déclencher par une étincelle. Qui créa un inconfort. Qui créa un besoin de s’en débarrasser. Mais nous le savons bien, elle sera toujours présente. À cause de cet être.